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jeudi, 2 février 2012

Tenkara

Le Tenkara est originaire du japon. Beaucoup de japonais utilisaient cette technique afin de capturer des poissons au 8ème siècle. A cette époque les cannes étaient en bambou et lourdes. Au fil des siècles le Tenkara s'est développé à travers le monde mais a été oublié petit à petit en occident. Alors qu'au Japon quelques irréductibles ont continué à faire vivre cette technique et à la développer afin de la rendre plus agréable.

Depuis plusieurs années cette vieille technique est remise au goût du jour grâce à des technologies très modernes utilisant le carbone afin de pouvoir donner aux cannes souplesse et légèreté.

Les principales caractéristiques de cette technique sont :

1- la discrétion des posés en action de pêche. 

2- la conduite de la mouche

3- le poids de l'ensemble

4- l'encombrement

5- La facilité d'utilisation

La discrétion des posés est due au fait que le Tenkara n'utilise pas de soie mais un nylon torsadé ou tressé (ou du monofilament) qui est très léger par rapport à nos soies synthétiques.La ligne a une longueur à peu prés équivalente à la canne, environ 3.6 m. La ligne est reliée par une simple boucle au scion. Ceci permet un démontage simple et rapide de la ligne. 

La ligne peut être enroulée sur le porte ligne.

La conduite de la mouche y est plus précise car la longueur de la canne facilite le fait de ne laisser quasiment que la mouche sur l'eau et limite donc le draguage. Dans les régions proches des Pyrénées on parlerait de pêche à la pyrénéenne. Mais avec nos cannes on ne peut pêcher à la pyrénéenne que jusqu'à environ 4m. Avec les cannes Tenkara on va à plus de 6m. Ce qui n'est pas négligeable sur les rivières aux eaux cristallines.

Le poids de l'ensemble pèse environ 90 grammes ce qui nous permet de ne pas nous fatiguer rapidement et de pêcher toute une journée en toute décontraction. Vous me direz que les cannes occidentales font environ le même poids. Oui mais il faut leur ajouter le poids du moulinet, du backing, de la soie et les anneaux. Ce qui fait plus que tripler le poids de l'ensemble.

L'encombrement est d'environ 51 cm. Les cannes Tenkara sont télescopiques, tous les brins se rangent dans la poignée.

 Comme il n'y a pas d'anneau pas besoin d'aligner les brins. Le faible encombrement et leur petit poids en font des cannes très pratiques pour la pêche-randonnée et les voyages.

Les cannes Tenkara n'ayant ni soie,ni moulinet facilitent l'apprentissage et sont accessibles aux pêcheurs de tous niveaux. 

La caractéristique technique principale des cannes Tenkara est la facon de moduler la rigidité ou la souplesse de la canne. 

Sur les cannes sont apposés des chiffres par exemple 7:3 ou 5:5. Cela signifie que la canne a 3 brins souples situés en haut de la canne (scion, porte scion et le brin qui suit) et 7 brins plus rigides (Idem pour 5:5).

Nous, nous parlerions de cannes d'action de pointe ou de cannes d'action parabolique. Le nombre d'actions différentes varie suivant le constructeur, il peut aller de 5:5 à 8:2.

Comme pour les cannes occidentales, les différentes actions induisent des différences sur le lancer.

Pour pouvoir mieux s'adapter aux différentes grandeurs de rivière les longueurs de cannes varient elles aussi. Elles vont de 11'' à 14.7''.  

Il y a à peu près un an et demi j'ai découvert cette technique par le biais d'un ami guide de pêche, Yvon, et nous avons été les premiers à acheter les cannes de Daniel Galardo de TenkaraUSA. Aprés un an et demi de pratique je me sens capable de pouvoir vous faire découvrir cette technique. 

Pendant ce temps certains pêcheurs près des Pyrénées ont vu les capacités d'une telle technique pour nos rivières Pyrénéennes et ont lancé leur propre gamme de canne Tenkara, "Tenkara Pyrénées". Je suis bien content qu'ils soient arrivés car ce n'est pas une tâche facile de lancer une nouveauté dans le milieux de la pêche en France.

Et en plus les pêcheurs accrochent, félicitations !

Voici quelques vidéos en France et à l'étranger de pêche au Tenkara.

Mon ami Yvon et Guillaume en pleine action de pêche au tenkara.

60 cm rainbow trout using Tenkara in New Zealand. from yvon zill on Vimeo.

mercredi, 4 janvier 2012

KARLUK RIVER -Pêche à la mouche du migrateur.

La rivière Karluk sur l'île de Kodiac de très poissons et de très gros ours, partout.

mercredi, 28 décembre 2011

Pêche exotique GT à la mouche

Belle vidéo de pêche exotique et une superbe destination apparemment sur l'atoll de farquhar aux seychelles.

mardi, 27 décembre 2011

Reproduction saumons coho (kisutch)

Spawning Coho video.

The Coho Miracle of Life from Bob Farley on Vimeo.

jeudi, 22 décembre 2011

Très grosse truite à la mouche

Quand, des poissons comme celui là en France.

Jamais????

Matt Heron Reels in a Gigantic Brown Trout from Filmed In Tahoe on Vimeo.

jeudi, 22 décembre 2011

Pêche à la mouche dans le Yukon

Vidéo originale mêlant pêche et film d'animation.

Grosses fario, grosses arc en ciel et un yéti....

big bronw trout, big rainbow and snowmen....

Silver and Gold from Yukon Goes Fishing on Vimeo.

mercredi, 21 décembre 2011

Bulls on top

Plutôt agressif le poisson...

mais un peu miro tout de même.



BULLS ON TOP from SHALLOW WATER EXPEDITIONS on Vimeo.

dimanche, 4 décembre 2011

Applipêche

Salut à tous,

Voilà  Applipêche:

http://www.applipeche.com/applipeche/index.html

dimanche, 4 décembre 2011

Application applipeche

Salut à tous,

une application intuitive pour nos sorties de pêche mais vos commentaires seront les bienvenues pour améliorer.

comment ça marche....

1 tu ouvres l'application applipeche

2 tu prends ta photo (paysage, poissons, site remarquable)

3 tu renseignes (géo-localisation, technique, météo)

4 tu commentes

5 tu envois en simultané (carnet de pêche, email, facebook, twitter)

6 et c'est GRATUIT.

Sur le net c'est par là :

http://www.applipeche.com/applipeche/index.html

jeudi, 17 novembre 2011

Dordogne 2011

Week-end Dordogne 11 novembre 2011.

Comme chaque année nous repartons au soleil d'oc passer quelques jours pour voir des étendards. L'année dernière le week end s'était plutôt bien déroulé.

Mais la cuvée 2011 n'a pas été aussi bonne pour les thymallus. La température extérieure y a fait peut être quelque chose, va savoir!

Nous avons pêché 90% du temps en sèche-nymphe parce que les gobages étaient très éparses et les 10% restant en sèche.

En trois jours les prises ont été :

7-8 ombres entre 35-25

une quinzaine d'ombrets

et quelques truites dont une de 45 cm prise en nymphe.

Même en essayant de cibler plutôt les ombres nous avons fait tout de même des truites (non voulues)

La pêche s'est faite surtout le matin à partir de 10 h car le soir la convivialité et les soirées qui s'éternisent on été présentes tout le week end.

A plus.

jeudi, 13 octobre 2011

Départ pour Châlons en Champagne

Salut,

demain départ pour le grand nord, une invitation de Loops pour pêcher la Marne, le Rognon, la Moselle et bien sûr regarder le match de rugby.

Un petit rapport à mon retour, bien sûr.

dimanche, 25 septembre 2011

Essais de cannes tactical de Marryat à Toulouse

Bonjour à tous,

Nous avons passés deux superbes journées entre essais de cannes Tactical et bonne humeur.

 

Les échanges de différentes expériences au bord de l'eau on donnés lieux à des discussions mémorables.

Le magasin Patagonia "le Refuge" reconduit toute cette semaine l'opération. Vous pouvez aussi voir mes book sur les différentes destinations que je propose.

 

 

 

 

 

 

 Bonjour à tous,

Je vous invite à venir essayer des cannes tactical de Marryat au magasin Patagonia "le refuge" de Toulouse le 7 et 8 Octobre 2011.

 

Vous pourrez aussi voir et essayer les vêtements techniques de la gamme pêche de Patagonia.

Lors de ces journées venez faire des affaires, vous avez - 10% sur tout le magasin Patagonia.

mercredi, 16 mars 2011

Pêche à la mouche en Patagonie Argentine Janv-fev 2011

Salut à tous,

Un mois entre Argentine et Vénézuéla pour la pêche et rien d’autre, quoi de mieux.

Première partie Argentine (1er groupe)

Le 24 janvier départ de Toulouse pour la Patagonie avec le premier groupe. Arrivée sur place le 25 en début d’après-midi et le soleil nous attend. Un bon 25°.

L’après midi installation dans les logements, achats des vivres (solides et liquides), de la carte de pêche et puis revérification du matériel pour le lendemain avant l’apéritif et l’asado.

 

Le logement est situé dans une zone de changement de paysage. En  30 min suivant la direction prise nous pouvons être dans la pampa (plaine désertique), dans des montagnes désertiques où dans des zones montagneuses verdoyantes.

 

 Dépaysement assuré.

Le programme de pêche est établi presque au jour le jour suivant les conditions météo car en Patagonie le temps change plutôt vite.

Le 26, 27, 28,29,30,1,2,3,4 pêche tous les jours sur différents parcours privés,  publics et en lac tel que le Chubut, le Rio grande, le Corinto, Spring creek , le Corcovado ,nant y fall, Guadaljuana et un lac. Si certains d'entre vous ont vu le film "trout bum diaries" en Patagonie vous retrouverez des lieux communs.

Toutes ces rivières sont peuplées de truites fario et d’arc en ciel (majorité) de toutes tailles mais il y a tout de même beaucoup de beaux poissons (40 et plus).

Tous les jours des poissons de 40 cm sont attrapés sur des mouches allant de la fat albert sur hameçon de 4 au gammare sur hameçon de 18 jusqu'à des fourmis sur du 20.

Il y a beaucoup de poissons mais quelques fois il faut marner pour attraper le poisson convoité.

Tous ces jours de pêche et toutes ces prises ont été copieusement accompagnés de viandes, de vins Argentins (je vous conseille le Latitude 33) et de bières Argentines (Quillmes).

Pour le temps, il a été plutôt sympa il n’a fait que quelques gouttes de pluie une journée mais à part cela beau temps. Je ne vous cache pas que la Patagonie est plutôt connue pour le vent et il a été présent mais raisonnablement.

Le Chubut :

 

Rivière assez grande (20 m) constituée d’alternance de  rapides et de calmes avec en fin de rapide généralement un gros trou d’eau. Le substrat est des galets de taille modeste jusqu'à 20 cm de diamètre.

 Les poissons présents sur ce cours d’eau sont les truites arc en ciel (de 25 à 60cm), les truites fario (de 25 à50cm) et des perches sur la partie basse. Il y a possibilité de pouvoir le pêcher à pied mais le mieux c’est le bateau.

Le rio grande :

la plus grande rivière du coin (50m), son débit est soumis a l’ouverture des vannes d’un barrage  qui collecte toute l’eau du bassin versant du parc national, le niveau peut varier d’environ 1m. Le volume d’eau est impressionnant  et les trous aussi, parfois plus de 15m. 

Le substrat est composé de petits galets de 5cm sur de grandes distances et quand le courant s’accentue se sont des galets de 20cm. Les poissons présents sont des arc en ciel en majorité de 30cm à 60cm puis des truites fario de 30cm à 55cm. Cette rivière est très difficile à pêcher à pied. Le bateau est quasiment obligatoire.

 Le corinto : 

Petite rivière du type rivière Pyrénéenne (5 à 10m) faite d’alternance de rapides avec trou d’eau et de radiers. L’accès est privé. Le substrat est constitué en quasi majorité de galets de 20cm.

Les poissons présents sont les truites arc en ciel et fario de toutes tailles (20cm à 55cm).Un vrai plaisir d’attraper des poissons de 5O dans une rivière de cette taille. Et c’est impressionnant le nombre de gros poissons sur cette rivière.

spring creek 1:

 

comme son nom le dit une résurgence qui forme une rivière de 30m de large avec peu d’eau et le débit est plutôt faible. Elle se termine par une lagune bordée de joncs.

On trouve sur cette résurgence arc en ciel et fario sur les eaux du parcours que l’on pêche à vue en sèche ou en sèche-nymphe sur le haut du parcours. Et sur le final on trouve aussi des perches mais pas Françaises. Nous pouvons voir aussi toute sorte d’animaux (nandou, flamand rose, oiseaux, insectes)

Les poissons sont de très belles tailles entre 40 et 60 cm.

Le corcovado :

 rivière très rapide et très difficile à pêcher du fait de son niveau d’eau et du courant mais très poissonneuse Arc et Fario de toutes tailles. Substrat composé en majorité de gros galets (60 cm de diamètre).

Nant y fall :

 la taille de la rivière est identique au corinto mais le débit est moins élevé. Elle est à pêcher en début de saison car en période d’étiage les poissons ne sont plus actifs et certains sont remontés dans le lac en amont pour se mettre au frais. Arc en ciel et Fario de 15 à 50cm sont sur le parcours.

Le lac proche d’Esquel :


 

pêche des truites Arc en ciel et Fario à vue en sèche ou en nymphe.






 La taille des poissons varie entre 35 et 60 cm. Le lac est privé et fermé. 









Ne pas y aller lorsqu’il y a un peu de vent à Esquel car au lac il est encore plus soutenu.





Bientôt la suite avec le second groupe.

mercredi, 10 novembre 2010

L'aventure Yama en Sibérie - la vidéo

Suite et fin de notre aventure de pêche en Sibérie à Yama.

 

mardi, 14 septembre 2010

L'aventure Yama en Sibérie


Nous partons pour la Sibérie à l’Est de la Russie en face du Kamtchatka, nous sommes un groupe de dix pêcheurs à la mouche (André et Cathy, David, Sébastien, Jean-Louis, Jean-Marie, Pascal, Jacques, Clément et moi-même en tant que guide de pêche). Sur place quatre personnes locales (Arthur, Oleg, Dimitri et Tania) nous  suivront tout au long de notre aventure Sibérienne pour gérer  toute la logistique pour notre camp.

Nous arrivons à Magadan le 22 août, ah ! Magadan, charmante bourgade de 95 000 personnes située à l’extrême Est de la Russie où la première grande ville à proximité est située à 2200 km. Cette ville est un ancien Goulag qui au fil des années a grandi ; bon enfin on n’est pas venu là pour un cours d’histoire mais il fallait le souligner.

A Magadan le temps n’est pas au beau et cela fait apparemment quelques jours que cela dure. Donc pour notre transfert en hélico on oublie pour aujourd’hui et cela ne nous donne rien de bon pour les niveaux d’eau sur la Yama.

Le lendemain le temps est le même mais on nous annonce qu’il pourrait y avoir des éclaircies dans l’après-midi et cela se confirme, décollage à 16 h. En direction des poissons, on m’a dit que c’était par là.

Après 1 heure et demi d’hélico nous survolons le point de largage et ce que nous redoutions est arrivé  la rivière est en crue, à peu prés 1m30 plus haute que la normale, de couleur marron alors que normalement nous pêchons les saumons Keta et silver à vue.

Heureusement  que le substrat de la vallée est fait de galets et de hauts fonds qui drainent rapidement l’eau et ont des propriétés de clarification très importantes.

Le premier jour sur place nous ne pouvons pas prendre les bateaux (1 hot dog par pers) car des arbres de 20 mètres passent devant nous. Sécurité oblige. Nous mettons quelques coup le mouche autour du camp mais le poisson n’est pas dehors et je le comprends, avec ce qui descend !!

Le 25 la rivière a baissé de 20 cm et est moins marron mais nous attendrons le milieu d’après-midi pour faire notre première partie de la descente. Aucun poisson ne sera pris aujourd’hui.

Le lendemain la décrue continue, entre le jour et la nuit le niveau est descendu de 30 cm. L’eau maintenant est plutôt blanche, un peu laiteuse et à une température de 6°.

Car la  rivière prend sa source au niveau d’un glacier, il a peut être plu dessus est fait fondre la glace car en cette période de fin d’été il ne fait pas froid : 5° la nuit et 15 à 20° en journée ensoleillée. C’est notre supposition pour avoir une eau si froide car normalement elle est à environ 10-11°. 5-6 poissons seront pris (dollie et ombre)

Au fil des jours la rivière s’éclaircit mais elle n’est pas cristalline comme elle devrait l’être. Voilà comme elle devrait être.

Le 27 pas mal de poissons commencent à être pris au steamer, des dolly et des levanidov de 35 à 40 cm. Je dis petit car sur le haut de la rivière normalement les prises sont plutôt de 50 à 70 cm. Quelques saumons sont vus mais pas pris.

Le 28 quelques saumons Keta (chum) sont pris,  1 silver, on ne compte plus les dollies, les ombres et les levanidovs dont quelques uns sont de belle taille.

 

 

Le matériel utilisé est en majorité des cannes de 9 à 10 pieds soie de 8 plongeante ou pointe plongeante.

 

Les saumons pris font entre 6 et 7 kilos et sont piqués dans des petit bras mort de la rivière où ils viennent se reposer après avoir passé des courants. Pour le moment nous ne les voyons pas car l’eau est toujours teintée  mais j’espère pouvoir les pêcher à vue d’ici la fin car c’est très fréquent ici.

 

Le 29 le temps est toujours au beau fixe autant la nuit que le jour. La rivière toujours en train de descendre nous touchons pas mal de keta et deux silver.

 

 

Les dollie et les ombles de levanidov sont déchaînés, ils se trouvent sur les bords des courants dans les retourne. Nous en ferons, moi et mon collègue, sur le même pool une quarantaine, plus 1 kundja de 80 cm.

 

 

Le 30 deux collègues trouvent un spot à ombres, en 2h ils en ont pris 150 de toute taille.

Petit à petit nous nous rapprochons de la vallée. Les montagnes sont moins hautes, le lit majeur s’agrandit et de multiples bras s’offrent à nous régulièrement. Il faut choisir le bon car certains vont directement à la mer 60 km plus bas. Mais que c’est beau, c’est chaque fois pareil les endroits les plus magnifiques sont toujours les plus hostiles. Cette année nos amis les poilus n’ont pas montré le bout de leur nez mais ont laissé des souvenirs pour nous dire de ne pas trop nous éloigner du camp.

 

Nous avons vu aussi l’un des plus grands aigles pêcheurs du monde et son nid en haut d’un arbre mort sur la berge, aux premières loges pas folle la guêpe !!!.

 

Le lendemain le temps change, la flotte arrive, la flotte est là. D’après les prévisions pour pas long temps.

Même les nuages qui nous apportent la pluie nous envoient tout de même une lueur d’espoir pour la suite.

Même avec le changement de temps les poissons sont toujours là, nous attrapons de plus en plus de silver.

 

Mais il me tarde tout de même d’arriver dans la vallée pour attraper des koudja. Un poisson qui à une tête de truite avec un corps de brochet et qui peut mesurer plus d’un mètre. C'est pour bientôt, patience !!

Apres la pluie vient le beau temps mais le matin ça a un peu de mal à arriver.

 

Le 2  j’attrape mes premier koudja d’environ 65 cm et les collègues aussi en font quelques un en sèche au milieu des ombres et des dollies.

 

Depuis le début je parle du temps, de la pêche, des poissons mais j’ai oublié une chose importante : les repas. Sur le camp nous avons Tania qui s’occupe très bien de nous et même au fin fond du "cul du loup" elle nous régale. Des petits déjeuners très copieux et des dîners superbes tous les jours différents par tous les temps, un énorme bravo.

 par temps de pluie sous la tente

 

 Par beau temps en face de magnifiques paysages

Le lendemain nous passons aux abords du Lodge où nous pourrons nous laver et même prendre un peu de temps pour un sauna.

 

Toujours de magnifiques poissons qui nous donnent de beaux combats et mettent le matériel à l’épreuve.

Une petite photo pour bien voir la différence entre les chums ou keta ou the dog et les silver.

 


Le 4 nous repartons en début d’après-midi en hélico et nous disons à bientôt cette superbe YAMA.

 

 

Un grand merci à tous ce qui on participé a cette aventure humaine.

Particulièrement à André et clément.  

samedi, 7 août 2010

10 jours de pêche en laponie Suédoise

De retour de Laponie où nous sommes partis pour exclusivement de la pêche à la mouche (Truites, Ombres, Saumons) et les Suédoises aussi mais chuuut!!!.

Donc nous partons pour 5 jours de pêche avec nos sacs à dos bien chargés : 20 kilos chacun pour trois heures et demi de marche dans la montagne Lapone jusqu'a notre destination, la rivière des montagnes de Kiruna où nous attendent normalement truites et ombres en grand nombre.

La première marche de 10 kilomètres dans la montagne et des paysages magnifiques laissent tout de même quelques séquelles musculaires mais rien de bien méchant.

Nous montons le premier camp au bord de la rivière.Nous sommes devant une rivière de type lentique, quelques gobages sont présents deci-delà mais c'est pas le bouillon.Nous prospectons autour du camp pour trouver de l'activité de surface un peu plus intense mais pour ce premier trempage de fil la pêche ne fût pas miraculeuse, deux trois poissons sortis dont un ombre de 50 cm pris sur un klinkhammer en 14 qui m'a donné un beau combat sur cette fin de lisse.

Aprés une courte nuit de sommeil bien réparatrice, dés 10 heures les mouches dérivent sur des courants situés en aval du camp. Quelques ombres sont pris dans des zones bien spécifiques en raison de l'instinct gréguère de ce poisson. Les prises d'ombres sont de taille moyenne de 30 à 35 cm.

Les mouches utilisées sont des sedges chevreuil sur du 10 et des sedges flancs de cannes sur du 12.

Sur la fin de journée un pêcheur trouve un spot à truites 1 km en aval du camp, il a fait une bonne dizaine de truites avec dans le lot de beaux poissons de 40 cm. Au dîner nous décidons de bouger le camp de 2 kilometres vers l'aval afin de pêcher les eaux rapides et claires de cette magnifique rivière.

Démontage, déplacement, remontage du camp se font vite fait bien fait et nous revoilà sur l'eau rapide de cette superbe rivière.

Et là commence un festival de prises, des truites dans tous les sens. Devant les pierres, derrière, en fond de courant, en bord de veines. Les tailles vont de 15 cm à plus de 40 cm et la plus grande partie des truites font entre 25 et 27 cm.

Des ombres de 30 cm sont pris dans les "vaguelettes" suite à une réduction de la largeur de la rivière qui crée une augmentation du débit et une accélération de la vitesse du courant. Nous arrivons maintenant à bien définir les zones à truites de celles des ombres.

Lors de cette journée mémorable en nombre de prises (entre 25 et 30 poissons par pêcheur) et par la beauté des lieux, nous nous sommes aussi aperçus que les plus gros poissons se tenaient plus dans des pools plus gros et plus profonds.

Ca y est la question est lancée "doit-on bouger le camp pour essayer de trouver un endroit sur la rivière dont la morphologie pourrait se rapprocher au maximum du type courants-pool-courants?" 

La question est délicate, ne connaissant pas  la rivière nous pouvions partir sur une zone de quelques kilomètres de lisse. Mais nous décidons de bouger jusqu'à ce que nous trouvions notre bonheur.

Après une heure de marche nous trouvons un petit coin pour monter les tentes au milieu des moustiques en surplomb de la rivière. On monte le camp et hop à la pêche et nous sommes comblés : les poisons son toujours en attente de nourriture et nous leur en apportons donc poissons sur poissons malgré quelques périodes dans la journée où le poissons ne mord pas (1heure sur 10 heures de pêche).

Après un jour et demi de pêche sur le secteur nous démontons le camp pour nous rapprocher du point de départ de notre chemin de retour. Nous devons atteindre un pont qui enjambe la rivière et qui est le départ de notre sentier.

Nous regardons la carte Suédoise de type IGN, nous repérons le sentier et le pont, donc c'est parti.

Après 2 heures de marche nous trouvons d'autres pêcheurs (des otoctones) on leur demande s'ils connaissent un pont pas loin d'ici : "oui il y avait un pont maintenant il n'y a plus rien".

En résumé ne pas trop se focaliser sur les cartes Suédoises qui ne sont pas toujours actualisées.

Nous montons notre camp 1 kilomètre en aval des lapons au milieu de magnifiques alternances courant-pool-courant et là vive les gros poissons. Des ombres de plus de 50 et des truites de 40 à 50 cm.

Nos derniers jours de pêche sur cette rivière sont extraordinaires. Mais vient le moment du départ et les kilomètres de marche avec ce satané sac à dos. 

De retour à Kiruna on loue une voiture et feu.

Maintenant nous partons pour une autre destination 200 kilomètres plus au sud pour voir si il y a possibilité de faire quelques saumons.

Après une bonne nuit de sommeil nous allons chercher les permis et go fishing. Les saumons sont là, ça saute, ça marsouine. De plus nous ne sommes pas tout seuls donc comme c'est la règle pour le saumon nous prenons notre tour.

Mais pas moyen d'en toucher un. Le deuxième jour, le matin nous ne voyons pas de saumon puis de nouvelles arrivées commencent à faire bouger tout cela et c'est reparti comme au premier jour.

Puis arrive un pêcheur  qui commence à préparer son matos, il attend son tour, puis commence à pêcher et là ça y est on sait comment il s'appelle : "MONSIEUR OGIVES".

Cet individu envoie ses mouches là ou les saumons n'ont jamais vu de mouches. Il lance deux fois plus loin que tout le monde et à la fin de son passage BINGO un saumon est pendu. Après un âpre combat de 15 secondes le saumon prend le courant, la canne est pliée, le type quasiment à genoux avec la main sur le moulin et puis c'est l'hameçon qui s'ouvre.

Pour le moment nous ne touchons rien, des Finlandais sont là avec nous, certains en touchent mais impossible de les ramener au bord,ça casse, ça décroche, ça ouvre des hameçons. Mais pas un poisson au sec.

Deuxième passage de OGIVEMAN et au même endroit il touche le deuxième, et là il ne se fait pas avoir, dès la touche il le bride pour le sortir du courant et là c'est gagné  : après 5 minutes de combat acharné le saumon  de 8-9 kilos se rend. Une superbe bête toute argentée.

Voilà l'histoire de notre périple chez les Lapons au pays des truites, des ombres, des saumons et des elfes qui dancent sur les rivières à la nuit tombée.

Bientôt une vidéo.

A plus.

vendredi, 9 juillet 2010

Compétition sur l'Ariège

Un petit mot sur la compétition sur l'Ariège donc l'issue à été plutôt bonne car la seconde place m'a été attribuée avec 7 poissons prix sur la journée avec une truie de 47 cm.

La journée c'est trés bien passée grace aux club organisateur. Félicitations!!!

Avec ma cinquième place lors de la compétition sur l'Orb, La monter en deuxième est bien partie. Mais attentons les résultats.

lundi, 31 mai 2010

Pêche à la mouche au Pays Basque

Salut à tous les lecteurs,

de retour d'une semaine de guidage entre Ariège et Pays Basque je prends dix minutes pour vous en toucher deux mots. 

Le départ était prévu samedi 8 mai mais avec le temps de M.... qu'il fait je repousse d'un jour pour partir en Ariège. Donc départ le 9, un jour de moins de pêche ça commence bien. Arrivé sur place la rivière n'est pas haute, légèrement teintée mais pêchable. Comme les truites ne gobent pas je décide d’apprendre à Guy la pêche en nymphe. Au bout de quelques heures de pêche entrecoupées d’explications et d'une paire de waders déchirée, pas un poisson. Mais un beau lâché de barrage et en plus voilà que la pluie commence à bien tomber.

Donc après ces petits problèmes et la météo qui n'annonce plus le temps mitigé prévu mais plutôt des précipitations à venir sur l’Ariège, je regarde du côté atlantique au pays basque, quelques infos de locaux me disent "pour le moment il fait beau mais il pleut" ah! Ils sont fort ces basque :)

Ils me disent que ça pourrait être pas mal, donc après une longue concertation avec Guy, le départ  est prévu pour le lendemain lundi 10 pour les nives. Nous arrivons sur une décrue, une seule nive et une rivière sont pêchables mais il n'y a pas de mauvais temps à venir, seulement quelques petites averses. L'après-midi la pêche ne sera pas mauvaise, quelques truites entre 20 et 30 prises en nymphes et en sèches.


Il me tarde déjà demain car ça sent bon, pour faire une bonne journée d’apprentissage en nymphe pour Guy. Jusqu'à vendredi inclus les températures le matin ne seront pas au dessus de 8° et pas une mouche à la surface. Donc on fait cloquer les nymphes en compagnie d'un temps mitigé .Sur ces quatres matins en nymphe une quinzaine de truites allant de 20 à 50 seront prises dans des eaux légèrement hautes qui procurent de beaux combats. Quel bonheur d'entendre les moulinets chanter !!!

Les après-midis vers 14 h les mouches sortent et les poissons se mettent aux postes et là c'est le festin de 14h à 19h et même plus tard, 20H30 sur certains coins. Mais les coups du soir sont faisables en sèche et fructueux depuis le mois d’avril.

Et là pareil de très jolis poissons entre 30 et 50 seront piqués dont une truite de mer de 54.


Guy aura bien pris le coup de main en nymphe et sorti de belles truites (35-40 cm) en faisant cloquer et de même en sèche.

 

Pour ce qui est de la suite du séjour la pluie fait sont apparition le vendredi dans la nuit et met toutes les rivières en crue. Nous devions partir le dimanche mais nous déciderons d’écourter le séjour car pas d'espoir de pêcher avant le départ.

Donc une semaine avec beaucoup de kilomètres mais quand on veut faire des beaux et gros poissons avec le temps qu'il fait, on les fait les kilomètres!

mardi, 20 avril 2010

Un petit tour sur la Sorgue Aveyronnaise 18/4/10

De retour de compétitionsur l'Orb, je décide vers 12H de faire un tour sur la Sorgue afin de voir si la rivière c'est réveillée pour pêcher en sèche.

Et bien c'est pas encore, quelques mouches virevolte au dessus des flots mais pas énormément, quelques baëtis et march bronw.

Ne voyant pas d'activité de surface je décide de faire cloquer quelques nymphes.

Au bout de 30 min de pêche le premier poisson de 28 cm pris devant une pierre. 5 minutes aprés un deuxième mais cette fois tout petit 12cm.

Puis plus rien jusqu'à 16H15, le moment où je décide de renter.

jeudi, 1 avril 2010

Pêche en Patagonie 2009 - la vidéo


Pêche en Patagonie - novembre 2009

 

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